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Dans l’intérêts des producteurs, à tout prix

Dans l’intérêts des producteurs, à tout prix

Pour optimiser la mise en marché des céréales, les experts de Sollio Agriculture misent avant tout sur les relations de confiance avec les producteurs et les acheteurs.

À entendre Christiane Boulet parler avec ferveur de son métier, on croirait que son bureau chez Sollio Agriculture est un véritable poste de commande. Pendant qu’elle règle une vente de blé au téléphone avec un acheteur, la sonnerie de son cellulaire retentit et sa boite courriel se remplit à vue d’œil. À cheval entre les responsabilités d’acheteuse et de vendeuse, l’agente de commercialisation connait toutefois très bien son rôle : offrir les meilleures conditions de vente aux producteurs.

« On a tendance à croire que les agents de commercialisation veulent juste closer les meilleurs deals, lance en riant Christiane Boulet. C’est vrai que je calcule beaucoup, mais mon travail, c’est avant tout d’établir de bonnes relations humaines. »

Celle qui est responsable de l’achat et la vente de céréales chez Sollio Agriculture explique que sa tâche quotidienne principale est de relancer ses fournisseurs et ses clients. « C’est en parlant régulièrement à tout mon monde que j’arrive à déceler les tendances de prix, souligne-t-elle. Je suis beaucoup les marchés dans les médias, mais c’est sur le terrain que j’obtiens les informations les plus pertinentes. »

Une des valeurs primordiales qui guide son travail est la transparence. « Si je suis honnête avec mes partenaires, j’obtiens du feedback honnête de leur part, remarque-t-elle simplement. C’est comme ça que ça marche. »

Le service personnalisé est entre autres ce qui distingue l’approche Sollio Agriculture selon l’agente. « On s’adapte selon la qualité du produit. On négocie fort avec les acheteurs pour trouver une solution qui est gagnante, au bout du compte, pour les producteurs. »

L’offre intégrée est également un avantage important. « Un producteur peut acheter ses semences et vendre ses récoltes chez nous, affirme Christiane Boulet. C’est très avantageux pour lui, parce que l’agent de commercialisation de la coop locale connait très bien l’agriculteur et sa production. » Elle ajoute que l’offre intégrée, c’est une paix d’esprit et une économie de temps significative pour le producteur.

Des yeux tout le tour de la tête

Les choses changent vite quand on parle de commercialisation de céréales. « Une minute je suis acheteuse et celle d’après je suis vendeuse, explique Christiane Boulet. Il faut être efficace et supporter la pression. » L’agente doit s’assurer d’acheter à petit prix et vendre à gros prix tout en optimisant les marchés. « Si j’ai du blé à Saint-Hyacinthe, mon fun ne sera pas de l’envoyer à Rimouski, illustre-t-elle. Je vais prendre mon blé de Rivière-du-Loup à la place. »

En plus de veiller à ses tâches quotidiennes, l’agente doit être capable de planifier ses achats à plus long terme. « On a acheté du blé pour les récoltes de 2021 à la fin de l’été parce que le prix était super bon », soutient Mme Boulet.

Elle encourage d’ailleurs les producteurs à semer des céréales. « Le blé est un ingrédient majeur dans la composition de moulée et les animaux, ça mange sept jours sur sept, 365 jours par année, insiste-t-elle. C’est le cas cette année et ça sera le cas l’année prochaine également. »

La conseillère semences Elite Lyne Beaumont est également d’avis qu’il s’agit d’un excellent moment pour semer des céréales. « Le marché du soya est très incertain en raison des tensions commerciales, ça peut être une bonne idée de se diversifier en semant des céréales », souligne Mme. Beaumont.

Celle dont le travail consiste à former les experts-conseils d’un point de vue agronomique se tient informée de l’évolution des marchés. « Pour bien conseiller, il faut avoir une vue d’ensemble du marché tant d’un point de vue économique qu’agronomique, avance-t-elle. Il faut avoir la tête partout! »

Lyne Beaumont indique que c’est également payant d’un point de vue agronomique de cultiver des céréales. « C’est bon pour la santé des sols, rappelle-t-elle. Et nos semences sont vraiment performantes! »

En plus d’excellents rendements, les producteurs qui optent pour les semences Elite obtiennent un accompagnement hors pair des experts-conseils du réseau des coopératives. « En tant que conseillers spécialisés, on est au fait des dernières tendances et des meilleures pratiques sur la planète, note Mme. Beaumont. On s’assure de transmettre toutes nos connaissances aux experts-conseils afin qu’ils puissent accompagner les producteurs au quotidien. » Alimenter l’excellence, c’est la motivation qui habite Lyne Beaumont et Christiane Boulet chaque jour. Elles y arrivent un appel, une rencontre sur le terrain et une formation à la fois.

 

La priorité est d’aider les producteurs

Bien que les principaux acheteurs dans l’avoine aient augmenté les prix et les conditions d’achat dans les dernières années, la sécheresse de la saison dernière a eu un gros impact sur les récoltes. « J’ai travaillé très fort pour que mes clients achètent l’avoine même si elle avait un moins bon rendement, mentionne l’agente de commercialisation chez Sollio Agriculture, Christiane Boulet. Je ne voulais pas que les producteurs soient pris avec des récoltes non vendues. » Elle s’attend à ce que la saison prochaine soit beaucoup plus clémente. « Je n’ai jamais vu une sécheresse aussi sévère que l’an passé, alors c’est certain que ça va aller mieux », conclut-elle.

vanessa.beauregard mar 22/09/2020 - 15:49

Trouver les perles rares

Trouver les perles rares

Les semences Elite renferment l’histoire de chercheurs et conseillers spécialisés qui travaillent main dans la main pour alimenter l’excellence.

Chaque fin d’été, le sélectionneur en amélioration végétale chez Sollio Agriculture, Christian Azar, parcourt les quatre coins du Québec pour observer des champs d’avoine. Muni de sa tablette, il recueille des milliers de données sur les plants qui se dressent devant lui. Ces notes lui serviront, avec les analyses des récoltes, à trouver les perles rares. Pour l’équipe de la ferme de recherche de Saint-Hyacinthe et les conseillers spécialisés, l’objectif est le même chaque année: offrir les semences les plus performantes et les plus constantes aux producteurs de céréales.

« C’est une véritable chasse au trésor », s’enthousiasme Christian Azar, sur le chemin du retour après un séjour d’observation au Lac-Saint-Jean. En trois jours, il a recueilli près de 12 000 données sur l’apparence, la tenue, l’intégrité de la tige, la maturité et la pathologie des plants d’avoine. À ces observations s’ajouteront les données recueillies après la récolte, comme le rendement, la densité du grain et la facilité de battage.

« Lorsqu’on aura toutes les données en main, on envoie 70 % à 75 % de tout ça aux poubelles, lance-t-il en riant. Environ un quart des données rassemblées sont utilisées pour bâtir nos essais de l'année suivante. On mise sur les variétés les plus prometteuses. »

La sélection est un véritable travail de moine, selon celui qui œuvre actuellement dans les productions d’avoine et d’orge. « Les croisements génétiques sont infinis, soutient M. Azar. Il faut du flair, de la patience et de la rigueur pour développer des cultivars performants pour les producteurs agricoles. »

Même son de cloche du côté de la chercheuse Valérie Chabot, dont le travail est motivé par la recherche de produits fiables et durables. Celle qui sélectionne les semences de blé de printemps Elite ne ménage pas ses efforts pour offrir des semences toujours plus performantes.

 « On ne fait pas de croisements dans le blé, parce que c’est beaucoup plus complexe que dans l’orge et l’avoine, dit-elle. Nous sommes toutefois en contact avec tous les experts en blé à travers le monde. »

La chercheuse identifie les cultivars qui sont les plus susceptibles de s’adapter au climat et aux conditions de production du Québec. « On les fait venir ici, on les sème et on observe rigoureusement leur adaptation, indique-t-elle. Les semences Elite se démarquent justement parce qu’elles sont testées et éprouvées chez nous. »

Faire le pont entre la recherche et le terrain

Le titre officiel de Lyne Beaumont est conseillère semences Elite pour Sollio Agriculture. À la blague, elle aime toutefois dire qu’elle est une « courroie de transmission ». « Mon rôle est entre autres d’observer ce qui se passe au champ et le rapporter aux chercheurs de la ferme de recherche. C’est de cette façon qu’on s’assure que les semences de céréales qu’on développe répondent aux besoins des producteurs. »

Toujours en contact avec les experts-conseils de Sollio Groupe Coopératif et les chercheurs, elle fait constamment le pont entre son bureau et le champ. « Je passe beaucoup de temps sur le terrain, lance l’agronome. J’utilise cette information pour alimenter les chercheurs dans leur travail, mais aussi pour former les experts-conseils. »

C’est ce partage d’informations qui viennent du terrain qui font la force de Sollio Agriculture, selon Lyne Beaumont. « Chez nous, tout est mis en œuvre pour aider les producteurs sur le plancher des vaches », note-t-elle avec fierté.

Des produits toujours plus performants

La collaboration entre le champ et la recherche a permis à Sollio Agriculture de faire de grandes avancées dans la production de céréales au cours des dernières années. « Dans l’avoine, on s’est beaucoup amélioré en ce qui a trait à la résistance à la verse, souligne le chercheur Christian Azar. On est extrêmement fiers de ça. » Selon lui, les rendements ont également fait un bond important dans cette production. Il mentionne au passage que Sollio Agriculture est doté du plus gros programme d’amélioration privé dédié à la production d’avoine au Canada.

Dans l’orge, on remarque une grande adaptation aux changements climatiques, explique l’expert en amélioration végétale. « C’est la beauté de notre programme de recherche, affirme-t-il. Les cultivars s’adaptent d’année en année aux conditions de productions qui changent tout le temps. »

De son côté, Valérie Chabot se réjouit de la résistance à la fusariose qui s’améliore au fil des ans avec les semences Elite. « On a énormément misé là-dessus et ça porte fruit, indique-t-elle. Et il y a de nouvelles lignées très prometteuses qui s’en viennent! »

Assis à leur bureau de la ferme de recherche de Sollio Agriculture à Saint-Hyacinthe, Christian Azar et Valérie Chabot analysent les données qu’ils ont recueillies depuis le début de la saison. Grâce à leurs expériences, leurs observations et le soutien des conseillers spécialisés, ils alimentent l’excellence, un cultivar à la fois.

 

Des cultivars adaptés aux besoins des producteurs

Chaque variété de cultivars Elite a été développée pour répondre à des besoins spécifiques exprimés par les producteurs de céréales :

  • L’avoine Kalio (Nouveauté) : Une avoine au rendement exceptionnel et très tolérante à la rouille couronnée.
  • L’avoine Akina : Une avoine blanche à la tenue exceptionnelle de qualité meunière. Très recherchée par les minotiers comme Quacker Oats.
  • Blé Raven : Un blé polyvalent avec un rendement constant, dans toutes les régions du Québec
  • Blé Maida : Un blé résistant à haute teneur en protéine qui offre d’excellents rendements en zone hâtive (zones 2 et 3).
vanessa.beauregard mar 22/09/2020 - 15:35
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