48 h Vélo: pédaler pour réaliser le rêve des enfants malades
Trois employés de Sollio Agriculture ont participé au 48h Vélo 2026 au profit de la Fondation Rêves d'enfants. Luis-Xavier Lopez, Frédéric Savoie-Venne et Ziad Malhamé se sont relayés sur la piste pendant deux jours et ont amassé plus de 2 300 $ pour exaucer les vœux d'enfants gravement malades.
Le samedi soir de l'événement, quatre enfants sont montés sur scène avec leurs parents pour recevoir un don qui leur permettra de réaliser leur rêve. Pour les trois cyclistes de Sollio Agriculture, c'est ce moment rempli d'émotion qui a donné tout son sens à l'aventure.
« C’est pas facile ce genre de défi, mais quand tu sais qu'au bout de la ligne, ça aide des enfants, c'est super motivant, raconte Frédéric Savoie-Venne. Quand tu es parent et que ton enfant est malade, ce genre de soutien fait du bien à toute la famille. »
Une première pour Sollio Agriculture
C'est Olymel qui coordonne la participation de Sollio Groupe coopératif et ses divisions au 48h Vélo. Pour la première fois cette année, trois employés de Sollio Agriculture ont participé au défi.
Les trois collègues sont arrivés sur la piste avec des bagages bien différents.

Le capitaine de l'équipe, Luis-Xavier, est directeur des services transactionnels chez Sollio Agriculture. Il roule depuis toujours. Enfant, c'est en pédalant qu'il se rendait à l'école. Depuis son arrivée au Québec, l'attachement aux sports cyclistes n'a fait que grandir. Aider les gens avec son vélo, c'était donc pour lui « un match parfait ».
Frédéric, pour sa part, travaille chez Sollio Agriculture depuis un an, comme conseiller aux ingrédients simples. Il gravite autour du cyclisme depuis plus de 10 ans. C’était donc tout naturel pour lui de soutenir la cause des enfants malades… en pédalant! Pendant le 48h Vélo, il a d'ailleurs roulé par bloc de deux ou trois heures, pour un total de 180 km.
Ziad Malhamé, directeur de l'excellence opérationnelle, ne s’était pas préparé spécifiquement pour cet événement. « Je n'ai pas suivi de plan d'entraînement intense, mais je suis quand même quelqu'un d'actif au quotidien », explique-t-il.
Les trois collègues sont toutefois catégoriques: pas besoin d'être un sportif pour participer au 48h Vélo. Le parcours accueille autant les athlètes aguerris que les cyclistes du dimanche.
« J'ai vu rouler des jeunes, des moins jeunes, des personnes âgées, des vélos à deux, trois ou quatre roues! lance Ziad en riant. Il faut juste avoir envie de se donner à fond pour une bonne cause. »
Un travail d'équipe, comme au bureau
Le moment le plus difficile de l’événement a été dans la nuit du vendredi au samedi, alors que les cyclistes ont dû pédaler dans un froid qu’ils avaient sous-estimé. « Vers 5 h du matin, j’avais de la misère à rester concentré sur mon pédalage », raconte Luis-Xavier. Il a néanmoins tenu le coup en se rappelant qu’un capitaine d’équipe doit toujours donner l’exemple.
Selon Ziad, ce sont les enfants rencontrés quelques heures plus tôt qui ont permis à l'équipe de se rendre jusqu'au bout du défi. Père de deux enfants de 9 et 12 ans, il en parle encore avec émotion. « Imagine toute une vie à t'occuper de ces enfants, à les aimer, à leur offrir tout ce dont ils ont besoin. Quel courage, quelle détermination de ses parents. »
Le travail d'équipe a aussi beaucoup aidé. « Sur la piste comme au travail, on joint nos forces vers un objectif commun. Chacun contribue avec ce qu'il a », résume Frédéric.
Les trois comptent bien être de retour l'an prochain, avec plus de collègues de Sollio Agriculture sur la ligne de départ. Et malgré les courbatures, personne ne regrette la fin de semaine. « J'ai les jambes vraiment fatiguées, mais le cœur rempli », résume Luis-Xavier.
Comment fonctionne le 48h Vélo?
Des équipes de six cyclistes de tous les niveaux se relaient sans interruption pendant deux jours sur un circuit fermé. Les dons amassés sont versés à la Fondation Rêves d'enfants. L'édition 2026 s'est tenue du 18 au 20 septembre, au Complexe ICAR de Mirabel.