Archives

Top 5 des tendances en alimentation laitière

Top 5 des tendances en alimentation laitière

L’équipe de Sollio Agriculture est toujours à l’affût des nouveautés en production laitière. Chaque année, les experts décortiquent les études et discutent avec des chercheurs de partout à la recherche des dernières tendances. Ils forment ensuite les experts-conseils pour que ces connaissances se rendent jusqu’à vous, sur le plancher des vaches. Dans ce texte de la série « Innovations laitières », on vous présente les tendances 2021 en alimentation. 

1. La gestion des données

En 2021, ceux qui réussissent à faire parler les chiffres vont tirer leur épingle du jeu. C’est du moins ce qu’observent les experts chez Sollio Agriculture. À trop accumuler d’informations, on finit par se perdre. Les logiciels d’alimentation utilisés par les experts-conseils prennent en compte de nombreux paramètres et permettent de démêler tout ça. Par exemple, au lieu de simplement regarder les protéines et les fibres, on peut analyser les acides aminés et les types de gras. Il est ensuite possible de faire de meilleures recommandations.

2. Les polyphénols

Selon les spécialistes, les antioxydants ont la cote depuis un an dans l’industrie laitière. Nous savons depuis plusieurs années que certains d’entre eux sont bons pour les humains. C’est la même chose pour les ruminants. Ajoutés dans la ration des vaches, les polyphénols servent surtout à renforcer le système immunitaire des animaux juste avant le vêlage. Donner naissance est un grand stress pour le corps de la vache. Les polyphénols aident à la garder en santé et à s’assurer qu’elle conserve un bon niveau de production.

Plusieurs recherches sont en cours pour mesurer les bienfaits d’en administrer aux veaux. Cela pourrait aider les veaux à demeurer en santé au début de leur vie, le temps qu’ils se construisent un bon système immunitaire.

3. Les mannan-oligosaccharides (ou les MOS pour les intimes)

Ces sucres complexes sont de plus en plus ajoutés à l’alimentation des veaux pour renforcer leur système digestif. Les ruminants naissent sans système immunitaire. Les MOS leur donnent un coup de pouce, le temps que leurs défenses naturelles se développent.

Les MOS emprisonnent les mauvaises bactéries, comme les coliformes, au lieu de les laisser s’attacher aux parois de l’intestin. Les bactéries se lient au sucre et y restent accrochées jusqu’à la sortie du tube digestif. Ça fait longtemps que c’est utilisé chez les veaux, mais de plus en plus de producteurs les utilisent pour leurs vaches laitières. Ils permettent d’éviter les baisses de production liées aux dysenteries qui surviennent souvent au printemps et à l’automne.

4. Les blocs de minéraux avec extrait de plantes

En léchant cette nouvelle formule de blocs, les vaches ingèrent des extraits de plantes qui sont assimilés par le sang. Résultat : leurs pores de peau dégagent des substances qui font fuir les mouches. Comme elles sont moins dérangées et vivent moins de stress, les vaches sont en meilleure santé. Les blocs de minéraux sont surtout utilisés dans la production de bœuf pour l’instant, mais les experts envisagent des débouchés du côté laitier.

5. Un cube pour une ration

L’avantage avec les formules comme Totalveau, c’est que l’alimentation complète du veau entre 0 et 6 mois se retrouve en un seul cube. Il s’agit d’une solution simple pour éviter que les veaux se mettent à trier leur nourriture. Ça peut être économique lorsque les fourrages coûtent cher.

Récemment, plusieurs entreprises ont tenté de réinventer le concept, avec des formules composées de cubes et de paille hachée. Il faut faire attention, car ce n’est plus un aliment complet. Ça augmente les risques de tri et, au bout du compte, les problèmes digestifs.

 

Pour savoir quelles innovations peuvent vous être utiles sur votre ferme, renseignez-vous auprès des experts-conseils de votre région.

 

Découvrez aussi les tendances 2021 en régie et en fourrages.   

ingrid.faulkner mer 31/03/2021 - 13:54

3 innovations à surveiller dans la production fourragère

3 innovations à surveiller dans la production fourragère

L’équipe de Sollio Agriculture est toujours à l’affût des nouveautés en production laitière. Chaque année, les experts décortiquent les études et discutent avec des chercheurs de partout à la recherche des dernières tendances. Ils forment ensuite les experts-conseils pour que ces connaissances se rendent jusqu’à vous, sur le plancher des vaches. Dans ce texte de la série « Innovations laitières », on vous présente les tendances 2021 en production fourragère. 

Si le secteur des plantes fourragères a parfois été le parent pauvre de l’innovation, des technologies prometteuses font aujourd’hui leur apparition sur le marché. Au-delà des catalogues de semences de plus en plus performantes, plusieurs entreprises ont développé des outils de précision qui augmentent la rentabilité des producteurs de fourrages.

1. Les lecteurs infrarouges attirent l’attention

À l’aide d’un lecteur infrarouge pointé sur un aliment comme un ensilage, l’appareil donne une quantité impressionnante d’informations sur ses valeurs nutritionnelles, en quelques secondes seulement. Avec ce genre d’outil, il est possible de savoir le taux exact de protéines, de fibres, de matière sèche, etc. que possède un aliment. Il s’agit de l’une des grandes avancées technologiques qui va permettre aux experts d’être plus rapides dans leur travail.  Au lieu de se déplacer à la ferme, de prendre un échantillon et de l’envoyer à un laboratoire qui retourne des résultats par courriel quelques jours plus tard, les experts-conseils pourraient faire leurs analyses et leurs recommandations directement à la ferme.

2. Les sondes thermiques connectées

Les modèles proposés par l’entreprise américaine Haytech ou, plus près de chez nous, par Novations AGL, permettent de recevoir des alertes directement sur un téléphone intelligent lorsque la température des balles de foin dans l’entrepôt dépasse un certain seuil. Selon les experts chez Sollio Agriculture, il s’agit de belles innovations qui vont sauver des granges et, ultimement, des vies.

3. La transformation au champ

Plusieurs entreprises spécialisées en machinerie agricole, dont le groupe allemand Krone, travaillent sur un nouveau modèle de presse. Leur objectif? Granuler les fourrages en cube pendant la récolte. Les machines ne sont pas encore totalement optimisées, mais c’est assurément une avancée importante qui s’en vient dans l’industrie.

 

Pour savoir quelles innovations peuvent vous être utiles sur votre ferme, renseignez-vous auprès des experts-conseils de votre région.

 

Découvrez aussi les tendances 2021 en régie et en alimentation.   

ingrid.faulkner mer 31/03/2021 - 09:53
31 mars 2021

3 nouveautés en régie de production laitière

L’équipe de Sollio Agriculture est toujours à l’affût des nouveautés en production laitière. Chaque année, les experts décortiquent les études et discutent avec des chercheurs de partout à la recherche des dernières tendances. Ils forment ensuite les experts-conseils pour que ces connaissances se rendent jusqu’à vous, sur le plancher des vaches. Dans ce texte de la série « Innovations laitières », on vous présente les tendances 2021 en régie.

Lire la suite

Tout savoir sur les biostimulants en horticulture

Tout savoir sur les biostimulants en horticulture

Pour améliorer leurs rendements et la qualité des récoltes, de plus en plus d’horticulteurs se tournent vers les biostimulants.

La science derrière ces produits innovants n’est pas aussi complexe qu’elle en a l’air, aux dires de la gestionnaire de comptes chez Sollio Agriculture Christine Bourbonnais.

« En gros, ce sont des acides organiques qui vont diminuer l’impact du stress sur une plante en croissance. De cette façon, elle va pouvoir atteindre son plein potentiel de rendement. »

Il existe quatre grandes familles de biostimulants, dont les extraits d’algues et les acides humiques qui sont utilisés en horticulture. Les extraits d’algues marines stimulent la croissance et augmentent la résistance au stress de la plante. Ces biostimulants améliorent aussi la qualité et l’uniformité des fruits et légumes.

De leur côté, les acides humiques agissent comme des éponges. Ils retiennent l’eau, l’air et les éléments nutritifs dans la zone où les racines poussent. « C’est idéal pour améliorer la structure des sols à faible teneur en matière organique », illustre la spécialiste des productions horticoles.

Des produits testés et éprouvés

Sollio Agriculture offre une gamme complète de biostimulants. Ils sont conçus au Québec en collaboration avec l’entreprise rimouskoise OrganicOcean. Ils ont été testés sur la ferme de recherche de Saint-Hyacinthe et dans des champs à travers le Canada.

« On voit beaucoup de produits sur le marché, mais ils ne présentent pas tous le même intérêt agronomique, prévient Christine Bourbonnais. Chez Sollio Agriculture, nos produits sont basés sur la science. Les essais au champ, ça nous a permis de récolter des données qui prouvent leur efficacité. On est donc capable de bien conseiller les producteurs pour qu’ils choisissent un biostimulant adapté à leurs besoins. »

Selon l’experte, l’ASCO-ROOT et l’Humarine sont bien adaptés aux productions horticoles. Ces deux biostimulants sont appliqués en mélange avec l’engrais lors du semis ou de la plantation, de préférence en bande. Ça n’entraîne donc aucun passage supplémentaire au champ.

EXTRAIT D’ALGUES GRANULAIRE : ASCO-ROOT

Ce biostimulant est un supplément granulaire fabriqué à partir d’extraits d’algues. Il améliore la productivité des plantes. Comment? En stimulant leur métabolisme cellulaire et en réduisant les impacts du stress.

L’ASCO-ROOT utilise une technologie de libération contrôlée, ce qui veut dire que la granule libère lentement ses éléments, tout au long de la saison de croissance.

« On a d’excellents résultats dans des cultures établies sur le long terme comme les fraises, les canneberges, les framboises. C’est aussi intéressant pour les cultures d’oignons, de carottes, etc., soutient Christine Bourbonnais. Les fruits et légumes sont plus uniformes quand on utilise ce biostimulant. »

Les résultats des essais dans la pomme de terre parlent d’eux-mêmes : l’utilisation de 2,8 kg d’ASCO-ROOT par acre a généré une augmentation du rendement vendable de 43,1 quintaux par acre. Ça veut dire :

+ 309 $/acre de profit net

Basé sur un prix moyen de 8 $/quintal

DES FRUITS/LÉGUMES PLUS UNIFORMES AVEC L’HUMARINE

L’Humarine, qui fait partie de la famille des acides humiques, agit sur le sol. Les acides humiques permettent de retenir les éléments nutritifs, l’air, l’eau et les micro-organismes au bon endroit dans le sol grâce à leur molécule en forme d’éponge.

Ce biostimulant maximise la disponibilité des nutriments en les empêchant de se fixer. « Il libère aussi le phosphore qui est déjà présent dans le sol, ce qui permet d’optimiser les apports », ajoute Christine Bourbonnais.

L’Humarine fonctionne bien en horticulture, « particulièrement dans des sols légers qui manquent un peu de structure », indique-t-elle.

Christine Bourbonnais est sans équivoque : tous les producteurs horticoles devraient utiliser des biostimulants.

« C’est une belle innovation qui permet d’avoir de meilleurs rendements et des plantes plus saines. Et ça pourrait avoir un impact sur l’utilisation de produits de protection des cultures. C’est l’avenir! »

 

Contactez votre expert-conseil et découvrez quels biostimulants peuvent améliorer vos rendements.   

ingrid.faulkner mer 24/03/2021 - 16:33

Grandes cultures : plus de rendements avec les biostimulants

Grandes cultures : plus de rendements avec les biostimulants

Les biostimulants permettent aux producteurs de grandes cultures de rester performants malgré les aléas climatiques. Très tendance en Europe, ces produits innovants sont de plus en plus utilisés dans les champs d’ici.

« Les biostimulants aident les plantes à combattre les stress abiotiques et assurent une meilleure assimilation des éléments fertilisants », résume le conseiller agronomique chez Sollio Agriculture, François Labrie.

Ces produits protègent contre le lessivage et permettent de conserver les éléments dans le sol, là où la plante en a besoin. En grandes cultures, l’utilisation de biostimulants est synonyme de récoltes plus abondantes et d’une rentabilité accrue.

« Quand on augmente la productivité des cultures, qu’on utilise mieux le sol et les éléments fertilisants, il y a un avantage aussi sur le plan de l’environnement », mentionne l’agronome.

Selon lui, il faut toujours opter pour des produits d’origine naturelle pour que la plante puisse les reconnaître et les assimiler.

Des données qui ne mentent pas

Les biostimulants offerts par Sollio Agriculture sont conçus par l’entreprise rimouskoise OrganicOcean, qui récolte les algues dans le fleuve Saint-Laurent et valorise les sous-produits des pêcheries.

Ils ont tous été testés sur la ferme de recherche de Sollio Agriculture à Saint-Hyacinthe et dans des champs à travers le Canada.

Le Vita, l’Obsorba et l’Humarine ont tous obtenu des résultats que l’expert qualifie d’excellents. « En fait, les résultats des essais sont tellement impressionnants que c’est quasiment gênant, dit-il en riant. C’est fulgurant! »

MOINS DE STRESS, PLUS DE RENDEMENTS AVEC LE VITA

Ce biostimulant est un concentré d’algues marines qui aide la plante à mieux tolérer les stress.

« Chaque été, on vit des sécheresses, des gros coups de chaleur, des excès d’eau, etc. Ce produit-là favorise la tolérance des plantes à ces extrêmes », affirme François Labrie.

Appliqué avec un fongicide, le Vita permet aux producteurs de grandes cultures d’augmenter leurs rendements et leur rentabilité.

« Dans le maïs, on va chercher jusqu’à 1,2 tonne de plus par hectare. C’est très, très rentable. » - François Labrie

Les essais dans le blé ont démontré qu’il est possible d’obtenir une augmentation de la rentabilité de 50 $ l’hectare. D’autres tests sont en cours dans les plantes fourragères et les données préliminaires sont « plutôt intéressantes », selon M. Labrie.

OBSORBA et HUMARINE : PLUS D’ARGENT DANS VOS POCHES

Ces deux biostimulants ont un avantage commun : ils favorisent l’absorption des nutriments par la plante. Ils font partie de la famille des acides humiques et améliorent la structure du sol.

« On va surtout recommander ça aux producteurs qui cultivent des sols légers, sablonneux », précise le conseiller.

L’Obsorba est incorporé au démarreur liquide. L’Humarine est la version granulaire de ce biostimulant.

Les tests dans le maïs, réalisés à la ferme de recherche de Sollio Agriculture, montrent que l’Humarine permet d’aller chercher jusqu’à 77 $ de plus par hectare.

+ 400 kg/hectare

Rendement additionnel dans les champs de maïs avec Humarine

« Les biostimulants gagnent en popularité et c’est important que les producteurs soient capables de démêler les produits fiables par rapport à la poudre de fée et au jus de serpent », souligne François Labrie.

L’accompagnement des experts-conseils de Sollio Agriculture est donc essentiel. « On propose toujours des produits testés et éprouvés, qui répondent aux besoins spécifiques de chaque producteur. »

 

Informez-vous auprès de votre expert-conseil sur les biostimulants de Sollio Agriculture.      

ingrid.faulkner lun 22/03/2021 - 17:37
16 février 2021

Sollio Agriculture conclut l’acquisition du couvoir et des fermes de reproduction de Groupe Réal Côté

Sollio Agriculture, en partenariat avec cinq coopératives du réseau Sollio Groupe Coopératif, annonce officiellement la clôture de la transaction avec Groupe Réal Côté. Les activités acquises, soit celles du couvoir et des fermes de reproduction de l’entreprise d’Ange-Gardien, continueront à être opérées de façon distincte sous le nom Couvoir Côté.

Lire la suite
30 septembre 2020

Trouver les perles rares

Les semences Elite renferment l’histoire de chercheurs et conseillers qui travaillent main dans la main pour alimenter l’excellence.

Lire la suite
29 septembre 2020

Lancement de Sollio & Grains Québec Agriculture coopérative

Avec le lancement de Sollio & Grains Québec Agriculture coopérative, les producteurs de grain transigeront avec l’une des plus importantes organisations jamais vues dans le secteur des grains au Québec. Le nouveau regroupement saura leur offrir un plus grand accès au marché pour leurs récoltes tout en répondant aux besoins des différents joueurs de l’industrie.

Lire la suite
22 juin 2020

Couper. Fertiliser. Rentabiliser.

Les hivers difficiles et les sécheresses des dernières années ont mis à mal la production de foin. Résultat ? Les inventaires sont si bas sur les fermes du Québec que certains parlent de pénurie....

Lire la suite
11 février 2020

Combler l’écart entre les deux solitudes : qu’est-ce qui peut être fait?

Par Sébastien Léveillé, chef de la direction de Sollio Agriculture Le Jour de l’agriculture canadienne arrive à grands pas et j’aimerais vous faire part de quelques réflexions qui nous animent chez Sollio Agriculture. L’agroalimentaire, qui constitue l’une des principales industries au Canada, contribue aux économies régionales, emploie beaucoup de personnes et est en croissance. Il faut reconnaître, toutefois, que la vie des producteurs agricoles est de plus en plus complexe : ils doivent nourrir la population, demeurer concurrentiels, continuer d’investir dans des équipements et en technologie, être axés sur les données, rester calmes face à leur ratio d’endettement, moins polluer et s’adapter constamment aux besoins des consommateurs.

Lire la suite
21 Octobre 2019

Journée historique pour Sollio Agriculture

Un premier navire quitte le terminal maritime d’exportation de grains du Port de Québec pour l’Europe Le 21 octobre 2019 marque une journée historique dans l’histoire de Sollio Agriculture. Un prem...

Lire la suite
14 août 2019

Rapprocher deux solitudes : les urbains et les ruraux

Le chef de la direction de Sollio Agriculture fait le point sur la prochaine Commission parlementaire de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles (CAPERN). Texte paru dans le magazine Coopérateur, édition juillet-août 2019

Lire la suite
10 juillet 2019

La Coop fédérée, ses divisions Olymel et Sollio Agriculture et F. Ménard concluent une entente en vue d’acquérir tous les actifs de l’entreprise F. Ménard dans le secteur du porc et des meuneries.

Montréal, le mardi 9 juillet 2019 — Les directions de La Coop fédérée, de ses divisions Olymel et Sollio Agriculture, ainsi que la direction de F. Ménard annoncent aujourd’hui la conclusion d’une entente pour l’acquisition de tous les actifs de l’entreprise F. Ménard de l’Ange-Gardien, en Montérégie, au Québec.

Lire la suite